Depuis début mars, les activistes de la LSCV vont à la rencontre des étudiant·e·s sur le campus de l’Université de Lausanne et de l’EPFL pour les sensibiliser. Au total, plus de 3’500 flyers ont déjà été distribués au sujet du test de nage forcée.

L’Université de Lausanne et l’EPFL font partie des hautes écoles suisses qui ont actuellement recours au test de nage forcée. Alors que la LSCV devait tenir un stand d’information début mars à l’UNIL dans le cadre de la Semaine de la durabilité, celui-ci a finalement été interdit quelques jours avant. Nous avons donc décidé d’aller malgré tout sur le terrain à la rencontre de celles et ceux qui étudient au sein de ces institutions. En effet, il est selon nous primordial que la population, et plus particulièrement les étudiant·e·s, soient au courant de ce qu’il se passe à l’UNIL et l’EPFL. Les expériences cruelles qui y sont menées sont financées par nos impôts – donc de l’argent public – sans que les contribuables ne puissent clairement savoir quelles expériences sont menées dans les laboratoires d’expérimentation animale.

Nous avons remarqué que la grande majorité des étudiant·e·s avec lesquel·le·s nous avons discuté ne connaissaient pas l’existence du test de nage forcée, et ne savaient souvent pas non plus que des expériences étaient menées sur des dizaines de milliers d’animaux chaque année au sein de leur institution. Il est donc plus que nécessaire de les informer sur ces questions, puisque l’université ne semble pas le faire correctement.

Il nous semble important de donner les outils à la population pour comprendre les enjeux actuels en lien avec ce sujet et créer un véritable débat public. Cela permettra de mettre davantage de pression sur nos hautes écoles, afin qu’elles s’engagent à ne plus recours à l’avenir à ce test cruel, dont la validité scientifique est remise en question depuis des décennies.

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