Rêve
d’actualité
Le
bonheur dit-on est dans le présent.
Dans ce moment magique qui nous fait
apprécier nos proches et la
beauté de la nature qui nous
entoure. Lorsque nous nous sentons
bien, en harmonie, ces instants,
hors de nos préoccupations
quotidiennes, sont bénéfiques à notre
santé.
Cependant « l’ogre Rentabilité » guette.
Dans notre pays, une personne en
bonne santé contrarie ses
intérêts. Nous devons
donc faire appel à toute notre
vigilance pour ne pas tomber dans
ses pièges (vous l’avez
compris, le Père Noël
n’est pas loin).
Justement,
il n’y a pas si longtemps,
nos mineures y croyaient encore et
vlan, on les invite à subir
un vaccin contre le HPV, sans leur
donner les informations indispensables
pour faire un choix.
Non, Mesdemoiselles, ne croyez pas
que le vaccin contre le cancer du
col de l’utérus immunise
contre cette maladie. Il immunise
contre seulement quatre des virus
de type Papilloma dont il en existe
une bonne centaine !
L’origine
du cancer est multiple et le virus
n’est qu’un cofacteur.
Il paraît évident que
ce vaccin HPV n’est pas un
cadeau car s’il immunise contre
une minime quantité de Papillomavirus,
il n’immunise pas contre le
cancer.
Aujourd’hui
encore, seuls les rapports intimes
protégés par un préservatif
sont sûrs. Que voulons-nous
donc faire croire à nos adolescentes
? Que le système est tout
puissant et détient à lui
seul les clés de la santé ?
N’oublions pas les autres risques
d’infection, surtout dans une
population jeune. Ce serait leur
donner un faux sentiment de sécurité.
En plus, ce vaccin est très
récent. Il n’y a pas
d’expérience au-delà de
cinq ans. Il manque donc des données
sur la durée de l’immunité et
sur les effets secondaires. Des cas
graves sont déjà signalés,
survenus dans les jours ou les semaines
suivant le vaccin, dont des effets
neurologiques, des malformations
chez les bébés nés
peu après la vaccination,
et même des décès
ont été rapportés.
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